Pour la question du jour de WordPress, je souhaite y ajouter que mon père était d’une importance sans nom de partage de connaissances. Mon père m’a appris à manipuler des couteaux à bois, m’offrait toujours mes vélos Il disait toujours : « Va voir dans la boîte du pickup », et toujours j’y trouvais un nouveau vélo. Du tricycle à mon dix vitesses.
Évidemment il devait se dépouiller, mais me connaissant, il savait bien le sentiment de liberté que cela me procurait, dans son cœur il devait bien le comprendre.
On pouvait lire en lui l’autorité, mais derrière ses yeux une grande sensibilité, ce qui était souvent déstabilisant. Le jour où il est décédé, il a demandé à tous de quitter, et il est parti seul, comme le philosophe qu’il était. Pour ma part, je l’ai vue avant qu’il quitte la maison et la dernière phrase qu’il m’a dite d’une voix épuisée est « Ah, le monde est dur ! »
Je suis désolé de ne pas avoir été là le jour de ta mort, Papa !
Jennifer

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