Que dire de nos vies… la crise de coeur d’André le premier de l’an. Qu’est-ce que je pourrais dire sur nos enfants… que je ne comprends rien aux méthodes de la DPJ. Sans compter le nombre d’intervenants qui ont passé dans notre dossier et tous avec des exigences divergentes.
Ma blessure est grande comme la mer.
Bientôt le dernier tour de piste avant le placement jusqu’à majorité.
Je ne sais pas quand sera la cour mais je souhaite ne pas en rester là ! Je ne peux pas laisser tomber nos enfants comme ça. Ou j’abandonne et leur souhaite le meilleur jusqu’à leur 18 ans. Peut-être leur écrirent et envoyer des colis.
Que nous reste t-ils ?

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